Simulateur de rachat partiel assurance-vie : calculez votre fiscalité gratuitement
Votre vieille assurance-vie affiche des frais de gestion à 1 % et un fonds euros à 1,5 %. Ailleurs, vous avez repéré un contrat à 0,5 % de frais et 3 % de rendement garanti. Ou plus simplement : vous avez besoin d’argent ? Dans les deux cas, la question fiscale est la même et elle mérite une réponse précise avant de bouger. Combien de vos gains seront imposés ? À quel taux ? Reste-t-il quelque chose à payer après l’abattement ? Ce simulateur répond à tout ça en 30 secondes, et ce guide vous explique la logique derrière chaque chiffre.
Le simulateur de rachat partiel ultime pour l'assurance-vie
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Simulation indicative, non contractuelle — Fiscalité 2025 : PS 17,2 %, abattement annuel 4 600 € / 9 200 €, seuil 150 000 €. Les PS fonds euros sont prélevés annuellement par l'assureur ; seuls les PS sur UC restent dus au rachat. En cas d'invalidité 2e/3e catégorie, les PS sont également exonérés. Consulter un conseiller Optivest →
Pourquoi réaliser un rachat sur son assurance-vie ?
Un rachat partiel ou total n'est pas une décision anodine. Avant de simuler la fiscalité, il faut d'abord clarifier la raison du retrait car elle conditionne le montant optimal à sortir, et parfois même l'enveloppe à privilégier.
Travaux, achat immobilier, coup dur financier, financement des études d'un enfant. L'assurance-vie est l'une des rares enveloppes qui permet de retirer à tout moment sans pénalité contractuelle. Un rachat partiel calibré sous l'abattement annuel peut être quasiment gratuit fiscalement après 8 ans.
Votre contrat date des années 2000, les frais sont élevés et le choix de supports limité. Les meilleures assurances-vie en ligne affichent aujourd'hui 0 % de frais d'entrée et 0,5 % de frais de gestion. La différence sur 10 ans représente plusieurs dizaines de milliers d'euros. Le rachat total s'envisage ici en vérifiant d'abord le coût fiscal.
Le PEA offre une exonération totale d'IR sur les plus-values après 5 ans (seuls les PS restent dus) idéal pour une poche actions à long terme. Le PER permet de déduire les versements de votre revenu imposable et constitue un outil puissant pour préparer la retraite en réduisant votre impôt aujourd'hui. Si votre assurance-vie dort en fonds euros à faible rendement, réorienter une partie vers ces enveloppes peut transformer votre stratégie patrimoniale.
Votre assurance-vie représente 80 % de votre patrimoine financier. Trop de concentration dans une seule enveloppe expose à des risques fiscaux et successoraux. Diversifier vers l'immobilier (SCPI, LMNP), un compte-titres ou un PER peut optimiser à la fois le rendement et la transmission deux dimensions que notre simulateur et nos conseillers analysent ensemble.
Avant de tout sortir pour ouvrir un nouveau contrat, vérifiez si votre assureur propose un transfert Fourgous (transformation d'un contrat monosupport en multisupports chez le même assureur) ou un transfert entre contrats du même groupe. Ces options permettent de conserver l'antériorité fiscale sans déclencher de fiscalité. Elles ne sont pas toujours proposées spontanément.
Votre assurance-vie est-elle encore la meilleure option pour vous ?
Renseignez votre situation en 2 minutes. Notre IA analyse votre contrat, compare les alternatives (PEA, PER, nouvelle AV) et vous propose une réallocation gratuite et personnalisée.
Comment utiliser le simulateur de rachat partiel assurance-vie
Notre simulateur est conçu pour être utilisé en moins de deux minutes, sans connaissance fiscale préalable. Voici comment procéder étape par étape.
Étape 1 Renseignez votre contrat
Indiquez la date d'ouverture du contrat : c'est elle qui détermine l'ancienneté fiscale, pas la date de vos versements. Le simulateur calcule automatiquement si vous avez franchi le seuil des 8 ans et vous affiche un badge de confirmation. Précisez ensuite si vous souhaitez simuler un rachat partiel (le contrat reste ouvert) ou total (clôture définitive).
Étape 2 Saisissez vos versements
Distinguez bien les sommes versées avant le 27 septembre 2017 (soumises à l'ancien régime PFL) de celles versées après cette date (soumises au PFU). Si vous avez déjà effectué des rachats partiels par le passé, indiquez le capital déjà remboursé : le simulateur l'ajuste automatiquement selon la formule officielle du BOFiP, qui exige de ne retenir que les primes « nettes » non encore remboursées.
Étape 3 Valorisez votre contrat
Saisissez séparément la valeur de vos fonds en euros et de vos unités de compte (UC). Cette distinction est essentielle : les prélèvements sociaux sur les fonds euros sont déjà prélevés annuellement par votre assureur, tandis que ceux sur les UC ne sont dus qu'au moment du rachat. Notre simulateur en tient compte pour éviter de vous afficher une fiscalité surestimée.
Étape 4 Ajustez le montant et votre situation fiscale
Utilisez le curseur pour définir le montant à racheter. Renseignez votre TMI (tranche marginale d'imposition) et l'abattement éventuellement déjà utilisé cette année sur d'autres contrats. Si vous êtes dans un cas d'exonération IR (licenciement, invalidité, retraite anticipée, liquidation judiciaire), sélectionnez-le.
Étape 5 Lisez les résultats
Le simulateur affiche instantanément : gains dans le rachat, abattement appliqué, base imposable, impôt IR (PFU), prélèvements sociaux, fiscalité totale, net perçu et taux effectif. Le détail pas à pas reproduit chaque calcul, et les conseils d'optimisation vous indiquent si votre TMI justifie de vous orienter vers le barème progressif.
Pour un rachat programmé mensuel ou trimestriel, simulez d'abord le montant maximum que vous pouvez retirer chaque année sans payer d'IR c'est-à-dire le montant dont les gains ne dépassent pas votre abattement disponible. Le simulateur calcule automatiquement ce plafond dans la section « Conseils d'optimisation ».
Exemples de coûts fiscaux selon votre situation
Pour rendre la fiscalité concrète, voici trois profils types calculés avec notre simulateur. Dans chaque cas, nous appliquons la formule officielle du BOFiP : Gains imposables = Montant du rachat − (Versements nets × Montant du rachat / Valeur totale du contrat).
Exemple 1 Sophie, contrat de 12 ans, 100 % fonds euros
Fiscalité faibleContrat ouvert en 2013, valeur 80 000 €, versements nets 65 000 €, gains 15 000 €. Rachat partiel de 20 000 €. Célibataire, TMI 30 %.
Analyse : Sophie retire 20 000 € sans payer un centime d'impôt. Ses gains dans le rachat (3 750 €) sont entièrement absorbés par l'abattement annuel. Son contrat étant 100 % fonds euros, les PS ont déjà été prélevés chaque année. C'est le scénario idéal, atteignable en calibrant le montant du rachat en dessous du plafond de l'abattement.
Exemple 2 Jean-Pierre, contrat de 10 ans, mixte FE / UC
Fiscalité modéréeValeur 150 000 € (60 % FE / 40 % UC), versements nets 100 000 €. Rachat de 40 000 €. Couple, TMI 30 %. Encours total 150 000 €.
Analyse : Le couple retire 40 000 € pour une fiscalité de seulement 1 228 €, soit un taux effectif de 3,1 %. L'abattement couple de 9 200 € a limité l'IR à 310 €. Les PS ne portent que sur la part UC des gains.
Exemple 3 Marie, contrat de 5 ans, avant les 8 ans
Fiscalité élevéeContrat ouvert en 2020, valeur 50 000 €, versements 40 000 €. Rachat de 10 000 €. Célibataire, versements 100 % post-2017.
Analyse : Marie paie 600 € d'impôt sur 10 000 € retirés, soit 6 % c'est le coût de ne pas avoir attendu les 8 ans. Si elle peut repousser son rachat de 3 ans, elle économisera l'intégralité de l'IR grâce à l'abattement.
Les 6 pièges à éviter lors d'un rachat partiel
Les règles fiscales essentielles intégrées au simulateur
Notre simulateur applique l'intégralité des règles fiscales en vigueur pour 2025. Voici les six règles fondamentales, sourcées sur les textes officiels.
| Situation | Taux IR | PS | Abattement |
|---|---|---|---|
| Contrat < 4 ans, versements post-2017 | 12,8 % | 17,2 % | N/A |
| Contrat 4-8 ans, versements post-2017 | 12,8 % | 17,2 % | N/A |
| Contrat ≥ 8 ans, encours ≤ 150 000 € | 7,5 % | 17,2 % (UC uniquement) | 4 600 € / 9 200 € |
| Contrat ≥ 8 ans, encours > 150 000 € | 12,8 % (part excédentaire) | 17,2 % (UC uniquement) | 4 600 € / 9 200 € |
| Exonération (licenciement, etc.) | 0 % | 17,2 % (UC) | 4 600 € / 9 200 € |
| Invalidité 2e/3e catégorie | 0 % | 0 % | N/A |
Quand est-il opportun de faire un rachat partiel ?
La question du timing est souvent plus importante que celle du montant. Voici les situations où un rachat partiel fait sens et celles où il vaut mieux patienter.
Les rachats partiels programmés (mensuels, trimestriels ou annuels) permettent de calibrer précisément le montant retiré chaque année pour rester sous l'abattement. Avec un contrat de 200 000 € dont 20 % de gains, vous pouvez retirer environ 23 000 € par an sans payer d'IR (abattement célibataire). La plupart des assureurs permettent de paramétrer ces retraits automatiques depuis l'espace client.
Rachat partiel ou rachat total : quelle différence ?
Ces deux opérations sont fiscalement similaires dans leur calcul (on applique la même formule BOFiP), mais leurs conséquences patrimoniales sont radicalement différentes.
- Contrat reste ouvert et actif
- Antériorité fiscale préservée
- Clause bénéficiaire maintenue
- Capital restant continue de fructifier
- Abattement utilisable chaque année
- Possibilité d'effectuer d'autres rachats
- Clôture définitive du contrat
- Perte de l'antériorité fiscale
- Perte de la clause bénéficiaire
- Compteur des 8 ans repart à zéro si nouveau contrat
- Tous les gains imposés en une fois
Sur le plan fiscal, le rachat total fonctionne comme un rachat partiel : on calcule les gains sur la valeur totale, on applique l'abattement, puis les taux PFU ou barème. La différence est que la totalité des gains latents est imposée d'un coup, sans possibilité d'étalement sur plusieurs années.
Un rachat total peut s'envisager si votre contrat affiche des frais de gestion excessifs et que vous souhaitez transférer l'épargne sur un contrat plus performant. Si votre assureur propose un transfert « Fourgous » (transformation monosupport en multisupports chez le même assureur), préférez cette option : elle préserve l'antériorité fiscale sans clôturer le contrat.
Rachat partiel AV ou autre enveloppe en priorité ?
Avant de racheter votre assurance-vie, il convient de comparer avec les autres enveloppes d'épargne que vous détenez. Le choix dépend de deux critères : la fiscalité du retrait et l'intérêt stratégique de conserver chaque enveloppe.
| Enveloppe | Fiscalité du retrait | Quand prioriser |
|---|---|---|
| Livret A / LDDS | 0 % (exonéré) | Toujours en premier : liquidité immédiate, aucune fiscalité. Épuisez vos livrets avant de toucher à votre AV. |
| PEA (> 5 ans) | 17,2 % PS uniquement | Fiscalité proche de l'AV après 8 ans. À préserver si vous avez encore du potentiel de performance actions. Un retrait partiel sur PEA ne clôture pas le plan. |
| Assurance-vie (≥ 8 ans) | 7,5 % + PS UC, abattement | Prioritaire sur le compte-titres si vos gains sont sous l'abattement → fiscalité nulle ou très faible. |
| Compte-titres ordinaire (CTO) | 30 % (PFU) ou barème | À racheter en dernier si vous avez des plus-values latentes importantes : fiscalité la plus lourde, sans abattement. |
| PER (Plan épargne retraite) | IR + PS (sortie en rente ou capital) | À conserver jusqu'à la retraite : les sorties anticipées sont possibles mais fortement fiscalisées sauf cas exceptionnels. |
La règle d'or : ordre de priorité des retraits
- Livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP) zéro fiscalité, liquidité immédiate.
- Assurance-vie après 8 ans si les gains restent sous l'abattement, le rachat partiel est quasiment gratuit fiscalement.
- PEA après 5 ans si votre portefeuille est en plus-value modeste et que vous n'avez pas besoin du potentiel de croissance actions.
- Compte-titres en dernier, car les plus-values sont soumises à la flat tax de 30 % dès le premier euro, sans abattement possible.
Si votre besoin est ponctuel (quelques mois), envisagez l'avance sur police proposée par votre assureur. Il s'agit d'un prêt adossé à votre contrat, sans rachat, sans fiscalité, et sans impact sur la valeur du contrat ni sur la clause bénéficiaire. Le taux d'intérêt de l'avance est généralement compris entre 3 % et 4,5 %, ce qui reste avantageux si vous êtes dans la tranche à 30 % ou plus.
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